Butane : un deuxième gazier du simple au double accoste au port de Conakry

0
555

800 tonnes de gaz butane, c’est la quantité de cette substance que le fonds d’appui à la promotion des gazs à réceptionner au port autonome de Conakry. Il s’agit du deuxième bateau gazier après le premier qui a livré 400 tonnes, en dépotage par les équipes techniques du FAP GAZ.

Au quai depuis trois jours, la délégation du ministre de l’énergie et de l’hydraulique s’est rendue ce Mardi 16 mai pour assister aux dernières opérations de chargement des citernes. Des actions qui s’inscrivent dans le cadre des activités planifiées par le contrat de performance assigné audit departement.
Le ministre Aly Seydouba Soumah a, à l’occasion, précisé « qu’il est prévu cette année non-seulement de faire la promotion du gaz butane mais aussi de construire le complexe gazier de Kontah, dans la préfecture de Forecariah. Cette opération du genre est la deuxième, la première date du mois de février qui s’est passée dans de très bonnes conditions avec la livraison de 400 tonnes métriques ».


Poursuivant, le ministre de l’énergie et de l’hydraulique indique que « cette deuxième opération concerne 800 tonnes métriques qui signifie qu’on est partit du simple au double. (…) Cette deuxième opération c’est 100% l’équipe du FAP GAZ qui a procédé au dépotage »

Le fonds d’appui à la promotion des gazs gagne ainsi en expertise et en expérience. À cette allure, et compte tenu du besoin croissant, les prochaines livraisons pourront évoluer de 1000 à 1200 tonnes métriques, comme indiqué dans les prévisions de la direction.


Pour la consommation domestique de cette substance, l’unique solution pour arrêter la production du charbon de bois, le Fap Gaz inscrit dans son plan d’action, des séries de sensibilisations, a précisé son directeur général adjoint. « Nous organisons des promotions. Et depuis que nous sommes venus on a fait au jour d’aujourd’hui trois (3) campagnes promotions. Donc la population est entrain de s’adapter à l’utilisation du gaz butane » a indiqué Martin Maomou.