Législatives: les gros risques de la division de la CENI sur la date du 28 décembre

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Vers une nouvelle voir énième crise au sein de la commission électorale nationale indépendante. À chaque élection suffit sa crise au sein de l’organe en charge des élections. La dernière qui pousse ses germes est la dissonance née après la fixation de la date du scrutin législatif

En effet, le président de la CENI Maître Salifou Kebé a annoncé la date du 28 décembre pour la tenue des dites consultations. Avant même que le président de la République n’entérine ou pas cette proposition, les commissaires se divisent. Les sept de l’opposition, parce qu’il s’agit d’eux, ne se reconnaissent pas en cette date. Ils dénoncent une annonce unilatérale du président de la CENI

Même son de cloche au sein des partis politiques qui concluent que Salifou Kebé n’est qu’à la solde du président Alpha Condé qui a appelé le 04 septembre dernier son premier ministre à tout faire pour que les élections législatives se tiennent avant la fin de cette année. Des élections censées se tenir depuis janvier dernier. En vain. Le président Condé avait alors prorogé le mandat des députés

Pourtant selon les commissaires favorables à la date proposée, tous les moyens techniques sont prêts. On parle de 4000 kits et le recrutement de Eti-bull (opérateur local) pour la révision des listes électorales. Malgré tout, les opposants au régime de Condé ne sont pas rassurés quant à la tenue d’élections transparentes et crédibles d’ici la fin de ce dernier trimestre. Salifou Kebé risque-t-il gros à l’image de ses prédécesseurs Lounceny Camara et Bakary Fofana qui ont été poussés à la sortie pour presque les mêmes faits? Rien n’est moins sûr. Et comme conséquence, on risque de repousser ces élections en 2020 consécutivement la présidentielle de 2020 pourrait également être menacée


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