Législatives 2019: le choix de l’opérateur technique divise les acteurs

Informer et échanger avec les acteurs du processus électoral sur le choix de l’opérateur technique pour la révision des listes électorales, ainsi que le mode de calcul de répartition des 5066 démembrements par structure est l’objectif de la tenue de la deuxième réunion du comité inter-parties (CIP)

Aux dires de Djenab TOURÉ directrice du département fichier électoral à la CENI « nous venons soumettre à l’ensemble des acteurs du processus pas les options techniques que nous avons à l’interne pour les informer et recueillir leurs avis, ça nous permet aussi de revoir dans les options les inquiétudes faites par les acteurs du processus, nous avons pris en compte les inquiétudes, les suggestions et les propositions d’amélioration, nous allons revenir aux acteurs après analyse de toutes ces propositions et nous allons voir comment amender les deux options que nous avons proposées »

Avec le choix d’un opérateur tenichique local pour la révision du fichier électoral
l’opposition républicaine doute sur la moralité de la CENI d’organiser des élections crédibles. « Aujourd’hui nous avons de plus en plus d’inquiétudes par rapport à ce processus, quand nous étions à Kindia avec la CENI il était question de recruter un opérateur international qui va s’occuper de la révision du fichier électoral et appliquer les recommandations de l’audit, quelle est est l’expertise dont dispose les 17 commissaires de la CENI pour faire un travail de révision sur le terrain » s’interroge l’honorable Cellou DIALLO représentant de l’UFDG au CIP

Tout le contraire  soutient la mouvance. « Le recrutement d’un opérateur international il nous faut 170 jours et celui du local 150 jours si la CENI tient compte de ces mesures exceptionnelles ça va nous permettre d’aller vite aux élections parce que aujourd’hui tout le monde veut aller aux élections pour que nous ayons des institutions légitimes et légales au profit des guinéens » contre attaque Mory Saran SOUMAORO chargé des élections de la commission technique du RPG arc-en-ciel. Et avec un opérateur international l’État dépense énormément, poursuit-il »

La société civile quant à elle exige le respect du code électoral guinéen.

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