Le gros risque selon Cellou Dalein d’un possible glissement de calendrier: ‘’Si on se retrouve avec deux élections voir le référendum, c’est la catastrophe’’

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La commission électorale nationale indépendante, organe en charge des élections en Guinée, a annoncé la date du 28 décembre prochain pour la tenue des élections législatives. En attendant que le président de la République, selon la loi, n’entérine cette proposition les acteurs politiques semblent foncièrement diviser sur la date. Pour l’opposition, rien ne rassure que les élections telles fixées seront crédibles

Cellou Dalein Diallo leader de l’UFDG a réitéré ce manque de garanties. Le chef de file de l’opposition guinéenne a toujours en mémoire les péripéties d’avant les dernières législatives et apparemment persuadé que les choses se ressemblent. ‘’Pour organiser une élection souvenez en 2013 nous avons eu le même débat, le président a même pris le décret convoquant les électeurs, on a tout fait pour dire que c’est impossible, on a demandé à la communauté internationale d’envoyer des experts électoraux, ils sont venus et ils ont dit qu’il faut 84 jours à compter du 1er juillet alors que le décret convoquant les électeurs avait été déjà pris par Alpha Condé, comme il n’écoute pas, il dit non il faut que les élections législatives se tiennent maintenant, on a marché, on a perdu 57 militants, les marches pour exiger les élections législatives, on a dit à l’époque que ce n’est pas possible en juillet et qu’il fallait prendre du temps pour organiser donc vous vous souvenez qu’on a dit le 24 septembre mais finalement c’est le 28 septembre soit quatre jours de plus qu’on a fait les élections donc lui-même a fini par rapporter son décret. Donc nous voulons les élections ce n’est pas une affaire de cette année mais des élections crédibles et que toutes les actions à mener soient dans les délais convenables qui correspondent au calendrier’’ a rappelé le président de l’UFDG

A en croire le principal opposant au régime de Conakry, ‘’les commissaires de la CENI toutes sensibilités confondues ont dit que la bonne date c’est le 02 mars 2020’’. A la question de savoir, le risque que court le pays d’un éventuel glissement de calendrier en 2020, Cellou Dalein voit rouge ladite échéance tout en ajoutant que le Chef de l’Etat serait le seul responsable. ‘’Le retard et le risque de glissement de calendriers électoraux est la conséquence de la mal gouvernance. Si on se retrouve avec deux élections à savoir la présidentielle et les législatives voir le référendum, c’est la catastrophe. Alpha veut le désordre’’ a conclu Cellou Dalein Diallo finaliste malheureux à la présidentielle de 2010 tout en se tapant la poitrine d’être sûr et certain de gagner la prochaine présidentielle


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