Élection du nouveau Président à la Cour constitutionnelle: Ce que Alpha Condé peut désormais faire

La cour constitutionnelle a un nouveau président. Son nom, Mohamed Lamine Bangoura jusque-la vice-président et président par interim depuis la destitution annoncée de Kelefa Sall par les huit autres conseillers de la cour

Cette élection a eu lieu ce vendredi 28 septembre alors qu’au sein de l’opinion une confusion totale s’était instaurée depuis l’arrêt RI/001 du 12 septembre 2018 destituant Kelefa Sall. La page de Sall est-elle définitivement tournée?

Selon Dr Alhassane Makanera Kaké Professeur de Droit, tout porte-à-croire car la cour est dans une légalité en organisant de nouvelles élections depuis l’arrêt de destitution de Kelefa Sall. « La décision de la cour est insusceptible de recours donc le décret du Président auquel certains font allusion ne peut être qu’un décret de consécration mais il ne peut nullement remettre en cause l’élection consacrée par les textes » a-t-il éclairé comme pour dire que le débat est définitivement clos

Le miracle ne devrait pas se produire pour le désormais « ex » président de la cour constitutionnelle d’autant que le locataire de Sekhoutoureyah devrait toujours avoir en memoire les avertissements de Kelefa Sall lors de son investiture pour le second mandat « de ne pas céder aux sirènes révisionnistes ». Sauf que si le décret est pris, cela pourrait atiser les commentaires sur une intention du president Condé de briguer un troisième mandat avec la complicité « supposée » du nouvel homme fort de la cour constitutionnelle

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